dimanche 23 février 2014

CONFÉRENCE EN FRANÇAIS : LA TUNISIE : L'AUBE DE LA DÉMOCRATIE, par le journaliste marocain ABOUBAKAR JAMAI


Le 19 février 2014, Aboubakar Jamai, célèbre journaliste marocain, fondateur du journal "Le Quotidien", diplômé de Oxford et actuellement enseignant à l'IAU, nous a présenté la situation en Tunisie. 





En effet le 26 janvier 2014 ce pays a adopté la première constitution de type démocratique dans un pays arabe.  Cette constitution présente les 3 caractéristiques essentielles 
1) d'avoir été votée démocratiquement.
2) de consacrer la parité homme/femme.
3) de consacrer la liberté de conscience.

Aboubakar nous a ensuite expliqué les raisons qui, selon lui, ont permis d'arriver à cet état de fait.






Les étudiants du  groupe du French Honors Program (ainsi que quelques camarades de l'IAU qui ont souhaité se joindre au groupe et quelques professeurs et membres de l'équipe), ont ainsi pu écouter une conférence sur un sujet d'actualité  très intéressant et dans un français très rapide et "réel"...!









 
Bravo pour un très bel effort !!




mercredi 19 février 2014

"POÉSIE EN DIALOGUES", MICHEL BUTOR, YOUL : UNE EXPOSITION À LA FONDATION SAINT-JOHN PERSE À LA CITÉ DU LIVRE

Vendredi 14 février, nous sommes allés à la Cité du Livre pour découvrir l'exposition "POÉSIE EN DIALOGUES". Cette exposition est hébergée à la Fondation Saint-John Perse; elle nous a permis de découvrir des "livres-objets " et des "poésies spatiales" issus de l'étroite collaboration entre l'écrivain Michel Butor et le graphiste Youl.

Nous avons rendez-vous devant la statue de Cézanne à la Rotonde pour partir vers la Cité du Livre.
Les 3 étudiantes absents sont allées voir l'exposition de leur côté un autre jour; 
c'était l'une des 2 options possibles.
Les étudiants pourront s'inspirer de ce qu'ils ont vu ici pour leur premier GRAND devoir créatif/analytique et, en tout cas, ils et elles devront obligatoirement écrire une entrée sur l'exposition dans leur journal personnel.
L'espace de l'exposition n'est pas très grand mais il y a beaucoup à voir... et à lire ici.


Des phrases tracées sur le papier plié, ondulé, coloré, travaillé... pour traverser ce moment où mot et matière se répondent pour atteindre un niveau d'expression inégalé...



Il faut du temps pour apprécier ce type de littérature.





Bribes de textes  : 

"Jamais nous ne serons capables
d'apaiser nos parents fantômes
dont le sang hurle sur nos pas"

L'ÉCOLE DES MÉDUSES

ONDULATION
 
LA MAISON VERTE

"Entre aérogares et poussières
Le rugissement tendre"

LE LABYRINTHE DES MUSES

UN NID DE COULEURS

QUESTIONS DÉPLACÉES
"Qui est qui ?
Qui fait quoi ?
Qui est moi ?

Cherchant quoi ?
Lisant quoi ?
disant quoi ?

Quel passé?
Quel présent ?
Quel futur ?

Intention ?
Prétention ?
Protection ?"







En partant, Madeline pose devant l'entrée de la Cité du Livre !



et Nicolai est resté à l'intérieur pour lire des bandes-dessinées en français... Bonne idée !

"ESPÈCES D'ESPACES" DE GEORGES PEREC

Nous lisons et analysons certains chapitres du livre "Espèces d'Espaces" de Georges Perec. Nous espérons pouvoir transférer certaines idées présentées dans ce livre à notre propre expérience ici à Aix-en-Provence; L'écrivain nous permettant ainsi d'approfondir notre relation avec l'espace de la ville d'Aix-en-Provence : notre nouvel espace de vie.

Voici les premières copies exprimant les réflexions des étudiants après le  premier contact avec ce texte :

Espèces despaces: lEspace dun Livre (corrigée)
            «  Lespace. Pas tellement les espaces infinisinterplanétaires, intersidéraux ou intergalactiques, mais des espaces beaucoup plus proches, du moins en principe… » (Perec, 13)
            Perec supprime la règle de « logique » qui nous donne notre perspective du sur le monde et notre propension à classer les choses autour de nous basée sur leur taille ou leur proximité. Il nous donne lidée que les objets les plus proches de nous peuvent être, en fait (en réalité) , très éloignés. Réussir à comprendre ce que je trouve sur le chemin que je prends tous les jours pour aller à lIAU ou à mon université en Californie peut être plus difficile que comprendre les espaces qui sont en dehors du monde, dans dautres coins de lUnivers.
            On vit sans regarder les différences entre les espaces par lesquels nous traversons le monde. Souvent, on ne réalise pas que lespace a changé, si sauf le changement  soit est grand: par exemple, un changement de la fac à chez moi. Mais dans ce changement ci, je manque toujours tous les petits espaces par lesquels je passe de luniversité à mon appartement. Mais dans ces petits espaces (en passant devant un magasine situé au coin des rues, en attendant un feu rouge) je continue à vivre et je continue à prendre des décisions et je madapte selon le changement despace.
            Un de ces espaces peut être aussi grand que lUnivers lui-même ou aussi petit que lespace où lon est transporté en feuilletant un livre. Perec présente  lidée de lespace dune page, de la perspective de son travail comme d’écrivain.  Chez lui (Pour lui) , une page est un monde en elle-même. Elle est un espace ni grand ni petit, mais un espace libre. Il nous montre sa liberté en parcourant une page: il tombe dans un espace de blanc sur le mot contradictoire « horizontale; » il se déplace dans la marge en dansant; il nous invite à connaitre et partager son espace en nous renvoyant à une note de bas de la page.
            Alors, selon Perec, dans un sens on nest jamais emprisonné, mais de lautre coté, on est toujours emprisonné dans notre façon de vivre dun espace à un autre. Des grandes questions sont toujours là. Quelles sont nos habitudes de traverser lespace entre les espaces? Quest ce quon manque en voyageant?
            Dans ma propre expérience, j’étais déçue après ma deuxième arrivée en France. Javais hâte de revoir Aix par  à travers les yeux dune étrangère amoureuse du de son nouvel environnement, mais le changement des Etats Unis à la France était si grand et soudain que je nai rien remarqué. Mon voyage n’était quun rêve dont mes souvenirs sont indistincts et déroutants. Mon premier jour en marchant (lorsque je marchais ) vers la fac, javais les yeux fermés. Je regardais autour de moi seulement pour confirmer que je ne serai pas écrasée par une voiture. Est-ce que cest notre façon de vivre la plupart du temps? Cest déprimant, mais cest aussi une révélation. Jai hâte dapprendre tout ce que Perec à en réserve à nous apprendre. Mary
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Des réflexions personnelles sur « La Page »
            Ce cours est une discussion de tous les espaces dans la vie. Il y a un espace intérieur et un espace extérieur et dans ce texte, il y a l’espace d’une page. Ce texte souligne deux choses clé pour moi : qu’un grand espace est une conglomération de plusieurs petits espaces qui sont gagnés des appréhendés à travers les expériences de la vie et qu’il faut écrire simplement pour remplir une page avec les choses qui sont vraies.
            Mon premier point clé est tiré de l’avant propos. L’idée de notre création d’espace est développée dans ce texte de Georges Perec. Perec dit que les espaces proches de nous sont les espaces importants, pas les espaces intergalactiques ou interstellaires. Ces espaces proches ne sont pas de morceaux entiers mais plutôt des « bouts », ou des fragments, d’espaces que nous connaissons. Ce sont ces petits fragments qui s’assemblent et petit à petit créent un grand espace. Cet espace est une conglomération de tous nos espaces, où les espaces les plus communs sont mis  en relief. Chaque grand espace qui est créé veut sa propre place et sa couleur sur « une carte des espaces ». Cette idée semble similaire à l’idée de « Evidences invisibles » que la culture de chaque personne est la combinaison de toutes ses expériences—qu’il n’y a pas une seule chose qui créé une culture mais plutôt plusieurs—et que chaque personne et chaque pays ont leur propre culture et on veut être reconnu comme un individu.
            Mon autre point clé vient de « La Page ». Cette idée souligne que ce n’importe pas  les choses qu’on écrit ce ne sont pas les choses que l’on écrit qui importent  juste qu’on écrit et remplit « la page » (littéralement et figurativement). Perec donne beaucoup d’exemples du mode de la façon dans laquelle il écrit, il dit qu’un écrivain peut écrire toute la journée, et donne beaucoup de détails de choses qui peuvent remplir une page. Pour moi, les pages avec les descriptions de toutes les choses qu’il a regardées soulignent l’idée que la chose seule qui est (soit) importante pour écrire est l’acte d’écrire. Il n’est pas important le type de page (une feuille de papier, un cartons des cigarettes, ou la vie) ou la technique qu’on utilise (c’est différent dans chaque lieu) mais juste de remplir la page avec les choses réelles et vraies. Alors, c’est vrai que les pensées s'estompent, mais les mots restent toujours. Katie

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Il y avait quelques passages qui m’intéressent  dans Espèces d’Espaces.  Georges Perec écrit«  Mais enfin, au départ, il n’y a pas grand-chose : du rien, de l’impalpable, du pratiquement immatériel : de l’étendue, de l’extérieur, ce qui est à l’extérieur de nous, ce au milieu de quoi nous nous déplaçons, le milieu ambiant, l’espace alentour . »  Cette ligne discutait une philosophie qui, je pense, est importante.  On ne peut pas exactement définir qu’est-ce que c’est une ce qu’est  un « espace ».  C’est une chose physique, mais aussi, psychologique, sociologique.  Je crois que la santé psychologique est vraiment très importante pour la santé en général.  Avec la ligne, je pensais à l’espace personnel de la santé.  L’espace nous nous déplaçons, alors nous devons nous trouver dans un espace qui est bon pour la santé personnelle.  Aussi, j’aime la chanson enfantine des Deux-Sèvres écrite par Paul Éluard.  Il a décrit très simplement comment nous nous entourons les  sommes entourés de choses partout, les choses partout nous entourent.
            Dans « La Page » j’aime le deuxième passage, où l’auteur calcule toutes les choses qui fabriquent une feuille de papier.   « On pourrait calculer aussi le nombre d’hectares de forêts qu’il a fallu abattre pour produire le papier nécessaire à l’impression des oeuvres d’Alexandre Dumas (Père) qui, rappelons-le, s’est fait construire une tour dont chaque pierre portait, gravé, le titre d’un ses livres. »  C’est très intéressant quand on penserait à tous les endroits dans le monde d’où les choses viennent.  Je m’assois dans la bibliothèque d’IAU.  Je viens des Etats Unis.  Les livres viennent d’un endroit.  La table vient d’un endroit.  Le papier vient d’un endroit.  Et toutes les choses qui m’entourent sont l’espace.  C’est une idée très intéressanteAllie
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La première chose que j’ai remarquée quand j’ai lu Espèces d’Espaces de Georges Perec était la situation des mots sur la couverture, la quatrième de couverture, et à l’intérieur du livre—il n’y avait rien. La description du livre était à l’intérieur de la deuxième de couverture sur une feuille différente.
Il y a une fonction spécifique pour ce format des mots sur le livre. L’auteur fait une remarque que nous, comme humains, ne connaissons pas comment utiliser les espaces et nous sommes perdus quand il y a un espace immobile ou imprévu. Moi, j’étais très perplexe quand je n’ai pas regardé une description dans tout le livre et encore plus perplexe quand j’ai trouvé la feuille à l’intérieur du deuxième de couverture. Le format était incorrect et je ne savais pas ce que je devais faire avec cela.
Dans l’avant-propos et le premier chapitre, l’auteur a beaucoup à dire à propos des espaces. Georges Perec dit que partout autour de nous, les espaces existent comme petits bouts d’espace, pas un grand espace. Chaque espace a une fonction différente, d’un trou minuscule dans le mur où habite une souris, à l’espace entier qui inclut les Etats-Unis ou la France, il y a une fonction pour tous les espaces.
Comme De la même façon qu’il y a des espaces réels, il y a des espaces imaginaires aussi, selon Georges Perec. Il dit que dans les livres et les petites feuilles de la vie quotidienne, tous les mots créent plus d’espace. Si j’écris « Deux enfants jouent avec un ballon sur la plage dans l’après-midi et leurs parents les regardent. » Vous avez créé un espace assez grand pour inclure une plage, l’océan, et les quatre personnes (ou plus peut-être).
Et de plus, il est possible que chaque espace avec sa fonction spécifique a eu la possibilité d’être autre chose—le couloir d’un métropolitain serait un jardin. Tout est possible, mais on doit se souvenir que les espaces sont ce qu’ils sont. Il faut qu’on vive dans l’espace et le moment actuel plutôt que souhaiter que les espaces soient quelque chose d’autre. Lauren 
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J’ai trouvé le premier chapitre du livre « Espèces d’Espaces » très intéressant.  J’ai très bien aimé comment l’auteur fait une connexion entre l’écriture et l’expérience personnelle, particulièrement dans son exploration des dimensions de la page.  Il discute les différentes directions qu’on peut trouver sur une page en les montrant « de gauche à droite, de haut en bas ».  Au début du premier chapitre, il commence par examiner (en examinant) les différentes applications du verbe « écrire » et puis la nature de l’écriture comme art visuel, quand il discute la relation entre texte noir et page blanche.
            Perec écrit qu’il habite « sa feuille », celle sur laquelle il écrit, dans son écriture. J’aime bien cette idée d’habitation, car, comme lectrice, j’essaie de communiquer avec lui en lisant ce qu’il a écrit. Habiter dans son écriture me dit qu’il y est toujours présent, que je peux toujours lui poser des questions en lisant une page ou un chapitre. Je trouve cette idée rassurante dans un sens métaphysique.  Je suis aussi rassurée par l’idée que presque tout ce qui se passe, même s’il si c’est bref, est préservé quelque part dans une preuve écrite.  Je ne suis pas très sentimentale, mais l’idée de permanence de cette sorte, de pouvoir donner la preuve d’un évènement, me semble un peu conquérir (contrecarrer) la marche inévitable du temps. En même temps, le papier n’est pas vraiment permanent ; il se décompose finalement, et là on trouve la fin naturelle de la mémoire physique de l’évènement préservé sur la feuille, bien après que l’écriture n’est plus lisible. C’est avec ces objets que je crois qu’on peut commencer à connaitre ou au moins se rendre compte (prendre conscience )des limites qui sont faites par la connexion entre les mondes physique, intellectuel, et métaphysique.
            Perec écrit dans un style qui me semble à la fois considéré et spontané. Il fait des listes, souvent séquentielles, qui mènent le lecteur vers une chaine particulière de pensées, soit-elle elles sont soit très générales (séquence des choses petites vers les grandes) ou précises (séquence des choses grandes vers les petites). Il compare les relations – entre professeur et étudiants, étudiant et carnet, etc., montrant qu’existent des espaces sociaux, intellectuels, mentaux qui sont aussi importants que l’espace physique. Ces espaces sont particuliers aux individus qui leur les ressentent, car c’est l’individu qui crée son espace en le ressentant. Meredith
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Georges Perec exprime, « Nous vivons dans l’espace, dans ces espaces, dans ces villes, dans ces campagnes, dans ces couloirs, dans ces jardins. Cela nous semble évident » (13-14). On vit dans ces différents types d’espace, et tout est normal quand on est là. On est à l’aise. On ne reconnait pas le confort jusqu’à-ce-qu’on parte. C’est quand on voyage et passe du temps à l’étranger qu’on commence à étudier des nouveaux lieux pour qu’on puisse y devenir confortable à l’aise.
            Une famille peut habiter dans la même maison, mais chaque membre de la famille peut la percevoir d’une façon différente. Les parents peuvent voir la cuisine comme le lieu où on mange et parle ensemble. La mère peut la voir comme le lieu où elle cuisine pour la famille. Les enfants peuvent voir la cuisine pour la nourriture, ou pour la table où on fait ses devoirs. Chaque personne relie quelque chose de différent à propos du même lieu.
            C’est comme dans le chapitre « La page » où l’auteur décrit « une page. » Un auteur perçoit une page au comme un lieu où il peut exprimer ses idées ou ses histoires. Les étudiants comptent les nombres des pages qu’on doit écrire pour les devoirs. Les autres voient la source de ces pages comme des arbres, et ceci continue avec cette idée d’une page. Pour vraiment comprendre quelque chose, on doit analyser chaque petit coin, et après tout ça (cela), on va vraiment avoir une connaissance des environs (de son environnement). Molly
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Qu’est-ce que l’espace ? C’est une idée que George Perec aime explorer. Je pense que Perec veut qu’on réexamine les relations qui existent dans nos vies. Comme Perec dit, il y a beaucoup d’espaces pour beaucoup de fonctions, qui nous entourent. Perec ne s’intéresse pas au pourquoi, mais à la question de savoir comment l’espace existe et comment les échanges se passent. Cela semble comme une idée abstraite, mais c’est plus simple et plus concret. Il a donné des exemples dans le chapitre avec des mots qui peuvent remplir la page. Plus spécifiquement, j’aime comment il joue avec l’idée d’espace quand il écrit dans la marge, ou quand il écrit le mot « horizontale » verticalement. La raison pour laquelle j’aime cet exemple est car il change la façon dont on pense à l’espace comme quelque chose qui existe tout seul. Il y a des relations entre l’espace et les gens, ou les choses qui sont autour de nous.
Je fais tout le temps la vie quotidienne mais, comme Perec montre, il y a toujours quelque chose ou quelqu’un qui interagit avec l’espace. Tous les types d’espaces existent, l’espace sur « la page, » l’espace géographique et bien sûr, les espaces des espèces (comme espèces d’espaces) entre les humains. J’aime la façon par laquelle Perec présente les activités des gens. Il décrit simplement les choses qui peuvent se passer. Les actions des étudiantes ou les profs, tous sont des interactions qui changent le milieu. J’aime beaucoup cette phrase beaucoup, « Il y a une villa fin de siècle toute seule  au milieu des grands buildings de verre » (Perec, 28). Je ne sais pas pourquoi exactement mais, cette phrase m’intéresse. Elle fait (crée) une image dans mes pensées qui me montre une scène unique et une espace unique. Il n’y a pas une explication, et il n’y a pas besoin d’une explication. C’est simplement une image qui montre bien les relations entre les espaces.  C’est une beauté simple.  Nicolai

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L’avant-propos par Georges Perec a plusieurs niveaux de compréhension. Espèces d’espaces est sur l'espace qui est à l'intérieur d'un espace. L'auteur utilise Paris par un comme exemple pour démontrer comment les lieux grandissent et créent des frontières. Après que j’ai lu Avant-Propos, je crois que les frontières donnent la forme et les noms à les aux espaces qui sont plus proches de nous. En ce moment je vis à Aix-en-Provence, mais que signifie vraiment être une Aixoie? Si je veux vraiment vivre à Aix-en-Provence, dois-je apprendre le français? Ai-je besoin d'apprendre les noms de toutes les rues? Si je veux vraiment entrer dans l'espace s’appelé qui s’appelle Aix, je dois accepter l'espace qui est autour de moi. Je dois accepter Aix tel qu'elle est, et accepter les personnes à l'intérieur de cet espace. 
Les espaces ne sont pas limités à des espaces physiques, mais aussi aux espaces du milieu ambiant. Quelquefois des espaces détiennent ensemble des résidus (traces) des souvenirs du passé. Les espaces s'ouvrent nos esprits aux possibilités, les rêves, et l'imagination. L'espace peut exister à l'intérieur de la personne, à l'intérieur des relations, et dans la communication verbale. Où est ma position dans la maison de ma famille d'accueil? Quelle est ma place dans l'espace dans lequel j’existe avec ma famille d'accueil? Ruhee

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Dans son essai « La Page », Georges Perec parle de l'écriture et de l'espace d'une feuille de papier. Au début, il déconstruit l'idée d'une page en manifestant les mots sur l'espace selon leur signification, par exemple il met les mots « de haut en bas » verticalement sur la page. Aussi, il parle de la page comme un espace mathématique, où on peut utiliser le 623.7 cm² de blanc et des mots pour créer un sens. J'aime bien cette idée, et Perec me fait penser et réfléchir sur l'écriture et les façons d'utiliser la page et les mots. Nous sommes habitués à voir les mots dans une structure spécifique, mais Perec met les mots dans les marges et joue avec nos attentes.
La prochaine partie de l'essai concerne tous les événements dans la vie qui laissent des traces écrites, comme les récépissés après avoir fait du shopping ou une liste dans la page d'un carnet. Perec parle de l'importance de l'écriture dans la vie quotidienne et avec ses exemples on peut voir que la langue et les pages sont partout. Je suis d'accord avec lui, et ses exemples me font penser à mon usage du papier et de l'écriture dans ma vie.
Dans la dernière partie, Perec déconstruit l'écriture plus en la décrivant comme les signes sur la page blanche. Il questionne le monde que les hommes ont inventé, et il demande « est-il autre chose qu'un alphabet? » (Perec, Page 26). Après, il décrit tous les mots de la géographie du monde. Il dit que les hommes définissent les choses avec des mots inventés qui créent un espace d'eux-mêmes. Je pense que tout le monde a besoin d'une structure et d'un ordre dans la vie, et les mots peuvent créer cette sécurité. Nous utilisons les mots pour décrire le monde autour de nous, et créer les espaces pour vivre dedans. Je pense que nous pouvons défier cet espace en examinant ces constructions dans nos têtes. Meghan

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Quand je lisais les descriptions de la rue dans “Espèces d’Espaces”, j’imaginais la rue où j’habite actuellement à Aix-en-Provence. Pour chaque élément que Perec a décrit--le trottoir, la chaussée, les arrêts de bus, les lampadaires--j’avais une image distincte de l’Avenue Maurice Blondel. J’ai trouvé intéressante la définition que Perec a donnée pour la rue: « l’alignement parallèle de deux séries d’immeubles; ce qui sépare les maisons les unes des autres » (93). Perec définit la rue par rapport aux maisons. Pour lui, la rue est l’espace entre les maisons. Par contre, je considère la  rue plutôt comme sa propre entité. Il y a souvent des bâtiments ou des maisons dans la rue, mais elle n’est pas seulement l’espace entre ces batiments. Par exemple, la rue où j’habite aux États-Unis est un cul-de-sac avec dix maisons. La rue n’est pas seulement l’espace entre ces dix maisons, ou l’espace qui permet d’accéder aux maisons. La rue est aussi un espace où on gare les voitures, un espace où les enfants jouent, un espace où les voisins se réunissent. J’ai trouvé intéressantes ces deux définitions différentes de la rue.
            Perec est très discipliné dans ses observations de la rue. Il dit que même si on note tous les immeubles, tous les magasins, tous les cafés, « on n’a encore rien regardé, on n’a fait que repérer ce que l’on avait depuis longtemps repéré » (101). Comment aller plus loin? Comment dépasser ces observations qu’on a déjà formulées ? Perec dit qu’il faut continuer à observer la rue jusqu’à ce que le familier devienne inconnu. Peut-être c’ (il) est possible d’observer la rue si méticuleusement qu’elle devient étrangère. Mais qu’est-ce qu’on peut dire des lieux qui sont déjà inconnus? Perec dit à propos des villes étrangères: « on ne sait pas très bien quoi regarder » (125). C’est un sentiment que j’ai souvent depuis que je suis arrivée à Aix. Quand tout est nouveaux, tout est inconnu il est difficile même de décider où fixer son regard. J’ai souvent tendance, quand je marche dans la rue, à être quelque part d’autre ailleurs , à être perdue dans mes pensées. Et puis je lève les yeux et je vois la façade magnifique sur la Halle aux Grains ou bien je me rends compte tout d’un coup que je peux voir la Montagne Sainte-Victoire et c’est une découverte heureuse. Madeline
 
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J’aimais beaucoup les chapitres qui décrit la rue et la ville. Les deux sont lié, et l’un
n’existe pas sans l’autre. Mais l’auteur a choisi les séparer dans deux chapitres. Pourquoi? La rue est une partie de la ville, et la ville influence la rue. C’est necessaire les séparer parce qu’on doit explorer les fonctions de chaque espace avant découvrir les connections entre les deux. En particulière, les chapitres m’a donné une sensibilisation de la façon dont l’atmosphere d’un espace définit spécifiquement les différences entre les espaces. Il donne beaucoup de détails, et en procès, on voit l’atmosphere de la rue. Par nous donne le dénotation, il crée le connotation.
Il décrit d’abord la rue: il décrit le comportement des gens en publique, il décrit la vie pour l’autres à voir. Il décrit aussi la rue lui-même; il décrit les aspects physiques des rues, il décrit les règles de comportement pour les gens qui la traverse. J’aimais la passage sur le sujet des arbres: « Il n’est pas fréquent qu’il y ait des arbres dans les rues. Quand il y en a, ils sont entourés de grilles » (Perec 95). Moi, j’adore les arbres, et aux États-Unis il y a beaucoup d’arbres dans la compagne et dans les petites villes. Je n’ai pas pensé du rôle d’un arbre dans la rue, mais maintenant je vois: s’il y a un arbre dans la rue (dans une ville), il est présenté dans une certaine manière, différent qu’une arbre dans la compagne. Même la nature connaît les règles de la rue.
Perec demande des questions de la ville que je me demande dans une ville étrangère: « Quest-ce que le cœur d’une ville ? L’âme d’une ville ? » Dans chaque ville il y a « des monuments » et autre choses à voir, mais rien de ces choses sont important; on peut dire que ces
choses n’ont rien de sentiment, si on ne connaît pas l’âme. On ne connaît pas le sentiment que tous les lieux “touristiques” ont dans les cœurs des gens qui habite là. Peut-être, c’est les gens, les familles, les espaces où quelques gens vont pour penser, connaître le climat quand la ville est plus belle (est-il la pluie, le soleil, le neige?) que donne la vie à une ville. Mais vraiment, je pense que c’est impossible à connaître si on passe juste un ou deux jours, un week-end, même un mois, dans une ville. Maria
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Dans les chapitres La Rue et La Ville, Perec parle beaucoup des rues et des choses dans les villes. Il parle de comment les immeubles sont alignés et les différentes façons donc dont ils bordent les rues. Il parle de s’interroger sur le design (dessin) ou plan d’une ville. Il parle des rues pour les piétons et les types différents de piétons dans les rues. Il parle de où les rues sont en relation avec les autres choses et comment cela influe sur les choses que vous voyez et entendez.
Après avoir lu ces deux chapitres, La Rue et La Ville, je me demandais « Quelle est le point de ce livre ? Pourquoi suis-je en train de lire ce livre sans queue ni tête ? » Quand Perec écrit, son style d’écriture qui traîne. J’aurais pu écrire les deux chapitres avec beaucoup moins de mots. Pourquoi tous les petits détails?
 Et puis, je crois que j’ai trouvé la clé. J’ai réalisé que ce livre me parlait. Il me disait de prendre mon temps, remarquer tout ce que ce je vois et en parlant lentement, figurativement, il me force à voir tous les petits détails avec lui. Il m’aide à absorbant le monde autour de moi. Quand j’absorbe tout et quand je commence à connaître mon espace. Quelle est la vie si vous êtes un étranger ? Ce livre a le potentiel de changer mon expérience en France ce semestre, mais aussi dans la vie.
Ou peut-être je suis folle.
J’ai lu.
J’ai écris que j’ai lu.
J’ai essayé d’écrire ce que j’ai lu.
J’ai essayé d’écrire ce que j’ai pensé que j’ai lu.
Oui, peut-être je suis folle. Cathryn.

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À mon avis,  la rue et la ville sont parallèles. Dans les chapitres « la ville » et « la rue », j’ai compris qu'il n'y a pas une façon d’une ville qui peut être devenu séparée de la rue. Au début, il est difficile de décrire ce qu’une rue est pour une ville, mais après réflexion, je crois qu'il est possible de décrire les gens, leur vie et les origines par les rues.  La rue est un aspect d'une ville que toutes les personnes entrent en contact. Les riches, les pauvres, les jeunes et les âgées partager une connexion à leur environnement à travers les rue. Dans ma ville aux États-Unis, j'ai promené dans les rues qui sont dans la ville pour plusieurs d'années où des milliers de personnes avant moi ont promené. Tout ce qui s'est passé dans ma ville a été en raison des rues .Comme les rues d'une ville, la ville est unique. Elle existe et il est impossible de comprendre tous les aspects d'une ville. Comme une citoyen d'une ville que je ne peux pas décrire tous les coins ou les bancs ou les bâtiments dans ma ville, mais je peux décrire ce que je vois uniquement dans ma ville.
Quand j’ai lu ces chapitres, j’ai pensé sur l’identité aussi. L’identité d’une espace, l’identité d’un peuple, l’identité d’une rue et l’identité d’une ville. Le sujet de l’identité que j’ai trouvé très intéressent est le sujet d’identité nationale française. Il y a beaucoup des identités régionales en France qui change selon ou on regarde. Pour définir une identité seulement française, ou chinois, ou américaine, je pense que il est important de regarde les rues et les villes de chaque espace. L’identité existe dans les différentes espèces d’espaces.Victoria

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Le chapitre, « la Rue, » décrit toutes les choses dans la rue. Quand je lis ce roman, j’imagine que l’auteur écrit de façon qu’il faille que le lecteur se déplace d’un lieu à un autre lieu. Dans la rue il y a un immeuble, à l’intérieur duquel le lecteur était. Après il marche dans la rue et on voit une variété de choses. Il parle des nombres dans la rue et de l’organisation de cela. Pendant que le lecteur marche dans les rues, il peint des photos pour le lecteur avec ses mots. Quand j’ai lu ce chapitre, j’ai pensé à Aix parce que quand je pars de mon appartement le matin, je vais à l’université et je vois des nombres sur les maisons et j’observe les voitures qui conduisent circulent dans la rue. Les rues sont alignées avec beaucoup de bâtiments et de magasins. Quelquefois j’oublie que je suis en à Aix et que je marche dans la rue, mais quand je suis concise consciente de mon environnement, toutes les choses sont belles.
            Dans le chapitre, « la Ville, » l’auteur écrit un petit peu sur histoire de la ville. Une personne peut marcher dans une ville très longtemps et elle ne pense rien à ce qui était là avant.  Il écrit ce que le vent a un impact sur le placement des quartiers chics dans les grandes villes. Je ne sais pas d’ beaucoup de choses sur Aix, mais la ville est très vieille et quand je marche en ville je pense à toutes les personnes qui ont marché avant moi. C’est très intéressant et nous ne pensons pas à ces choses très souvent parce que nous avons d’autres choses à faire. Mélanie