Nous lisons et analysons certains chapitres du livre "Espèces d'Espaces" de Georges Perec. Nous espérons pouvoir transférer certaines idées présentées dans ce livre à notre propre expérience ici à Aix-en-Provence; L'écrivain nous permettant ainsi d'approfondir notre relation avec l'espace de la ville d'Aix-en-Provence : notre nouvel espace de vie.
Voici les premières copies exprimant les réflexions des étudiants après le premier contact avec ce texte :
Espèces
d’espaces:
l’Espace
d’un
Livre (corrigée)
«
L’espace.
Pas tellement les espaces infinis…interplanétaires, intersidéraux
ou intergalactiques, mais des espaces beaucoup plus proches, du moins en
principe… » (Perec, 13)
Perec
supprime la règle de « logique »
qui nous donne notre perspective du sur le
monde et notre propension à classer les choses autour de nous basée
sur leur taille ou leur proximité. Il nous donne l’idée
que les objets les plus proches de nous peuvent être, en fait (en réalité) , très éloignés. Réussir à comprendre ce que je trouve sur le
chemin que je prends tous les jours pour aller à l’IAU ou à mon université
en Californie peut être plus difficile que comprendre les espaces qui sont en dehors du monde, dans d’autres coins de l’Univers.
On
vit sans regarder les différences
entre les espaces par lesquels nous traversons le monde. Souvent, on ne réalise
pas que l’espace a changé, si sauf le changement
soit
est grand: par exemple, un changement de la
fac à
chez moi. Mais dans ce changement ci, je manque toujours tous les petits
espaces par lesquels je passe de l’université à
mon appartement. Mais dans ces petits espaces (en passant devant un magasine situé au coin des rues, en attendant un feu
rouge) je continue à vivre et je continue à prendre des décisions et je m’adapte
selon le changement d’espace.
Un
de ces espaces peut être aussi grand que l’Univers lui-même ou aussi petit
que l’espace
où
l’on est transporté
en feuilletant un livre. Perec présente l’idée de
l’espace
d’une
page, de la perspective de son travail comme
d’écrivain. Chez lui (Pour
lui) , une page est un monde en elle-même. Elle est un espace ni grand ni
petit, mais un espace libre. Il nous montre sa liberté en parcourant une
page: il tombe dans un espace de blanc sur le mot contradictoire « horizontale; »
il se déplace
dans la marge en dansant; il nous invite à connaitre et partager son espace en
nous renvoyant à une note de bas de la
page.
Alors,
selon Perec, dans un sens on n’est jamais emprisonné,
mais de l’autre coté, on est toujours emprisonné
dans notre façon de vivre d’un espace à un autre. Des
grandes questions sont toujours là. Quelles sont nos habitudes de
traverser l’espace entre les espaces? Qu‘est ce qu’on manque en
voyageant?
Dans
ma propre expérience, j’étais déçue après ma deuxième arrivée
en France. J’avais hâte de revoir Aix par à travers les yeux d’une
étrangère
amoureuse du de
son nouvel environnement, mais le changement des Etats Unis à
la France était si grand et soudain que je n’ai rien remarqué.
Mon voyage n’était qu’un rêve dont mes souvenirs sont indistincts
et déroutants.
Mon premier jour en marchant (lorsque je marchais
) vers la fac, j’avais les yeux fermés. Je regardais autour de moi
seulement pour confirmer que je ne serai pas écrasée
par une voiture. Est-ce que c’est notre façon de vivre la
plupart du temps? C’est déprimant, mais c’est aussi une révélation.
J’ai
hâte
d’apprendre
tout ce que Perec à en réserve
à nous apprendre. Mary
XXX
Des réflexions personnelles sur « La
Page »
Ce cours
est une discussion de tous les espaces dans la vie. Il y a un espace intérieur
et un espace extérieur et dans ce texte, il y a l’espace d’une page. Ce texte
souligne deux choses clé pour moi : qu’un grand espace est une
conglomération de plusieurs petits espaces qui sont gagnés des appréhendés à
travers les expériences de la vie et qu’il faut écrire simplement pour remplir
une page avec les choses qui sont vraies.
Mon premier
point clé est tiré de l’avant propos. L’idée de notre création d’espace est
développée dans ce texte de Georges Perec. Perec dit que les espaces proches de
nous sont les espaces importants, pas les espaces intergalactiques ou
interstellaires. Ces espaces proches ne sont pas de morceaux entiers mais
plutôt des « bouts », ou des fragments, d’espaces que nous
connaissons. Ce sont ces petits fragments qui s’assemblent et petit à petit
créent un grand espace. Cet espace est une conglomération de tous nos espaces, où
les espaces les plus communs sont mis en
relief. Chaque grand espace qui est créé veut sa propre place et sa couleur sur
« une carte des espaces ». Cette idée semble similaire à l’idée de
« Evidences invisibles » que la culture de chaque personne est la
combinaison de toutes ses expériences—qu’il n’y a pas une seule chose qui créé
une culture mais plutôt plusieurs—et que chaque personne et chaque pays ont leur
propre culture et on veut être reconnu comme un individu.
Mon
autre point clé vient de « La Page ». Cette idée souligne que ce n’importe
pas les choses qu’on écrit ce ne
sont pas les choses que l’on écrit qui importent juste qu’on écrit et remplit « la
page » (littéralement et figurativement). Perec donne beaucoup d’exemples du
mode de la façon dans laquelle il écrit, il dit qu’un écrivain peut
écrire toute la journée, et donne beaucoup de détails de choses qui peuvent
remplir une page. Pour moi, les pages avec les descriptions de toutes les
choses qu’il a regardées soulignent l’idée que la chose seule qui est (soit) importante
pour écrire est l’acte d’écrire. Il n’est pas important le type de page (une
feuille de papier, un cartons des cigarettes, ou la vie) ou la technique qu’on
utilise (c’est différent dans chaque lieu) mais juste de remplir la page avec
les choses réelles et vraies. Alors, c’est vrai que les pensées s'estompent,
mais les mots restent toujours. Katie
XXX
Il y avait quelques passages qui m’intéressent dans Espèces
d’Espaces. Georges Perec écrit« Mais enfin, au départ, il n’y a pas
grand-chose : du rien, de l’impalpable, du pratiquement immatériel :
de l’étendue, de l’extérieur, ce qui est à
l’extérieur de nous, ce au milieu de quoi nous nous déplaçons, le milieu
ambiant, l’espace alentour . »
Cette ligne discutait une philosophie qui,
je pense, est importante. On ne peut pas exactement définir qu’est-ce que c’est une ce qu’est un
« espace ». C’est une chose
physique, mais aussi, psychologique, sociologique. Je crois que la santé psychologique est
vraiment très importante pour la santé en général. Avec la ligne, je pensais à l’espace personnel de la santé. L’espace où
nous nous déplaçons, alors nous devons nous trouver dans un espace qui est bon
pour la santé personnelle. Aussi, j’aime
la chanson enfantine des Deux-Sèvres écrite par
Paul Éluard. Il a décrit très simplement
comment nous nous entourons les sommes entourés de
choses partout, les choses partout nous entourent.
Dans « La Page »
j’aime le deuxième passage, où l’auteur calcule
toutes les choses qui fabriquent une feuille de papier. « On pourrait calculer aussi le nombre
d’hectares de forêts qu’il a fallu abattre
pour produire le papier nécessaire à l’impression des oeuvres d’Alexandre Dumas
(Père) qui, rappelons-le, s’est fait construire une tour dont chaque pierre portait,
gravé, le titre d’un ses livres. »
C’est très intéressant quand on penserait à
tous les endroits dans le monde d’où les
choses viennent. Je m’assois dans la
bibliothèque d’IAU. Je viens des Etats
Unis. Les livres viennent d’un endroit.
La table vient d’un endroit. Le papier vient d’un
endroit. Et toutes les choses qui m’entourent
sont l’espace. C’est une idée très
intéressante. Allie
XXX
La première chose que j’ai remarquée quand j’ai lu
Espèces d’Espaces de Georges Perec était
la situation des mots sur la couverture, la quatrième de couverture, et à
l’intérieur du livre—il n’y avait rien. La description du livre était à
l’intérieur de la deuxième de couverture sur une feuille différente.
Il y a une fonction spécifique pour ce format des
mots sur le livre. L’auteur fait une remarque que nous, comme humains, ne connaissons
pas comment utiliser les espaces et nous sommes perdus quand il y a un espace immobile ou imprévu. Moi, j’étais très
perplexe quand je n’ai pas regardé une description dans tout le livre et encore
plus perplexe quand j’ai trouvé la feuille à l’intérieur du deuxième de couverture. Le format
était incorrect et je ne savais pas ce que je devais
faire avec cela.
Dans l’avant-propos et le premier chapitre,
l’auteur a beaucoup à dire à propos des
espaces. Georges Perec dit que partout autour de nous, les espaces existent comme
petits bouts d’espace, pas un grand espace. Chaque espace a une fonction
différente, d’un trou minuscule dans le mur où habite une souris, à l’espace
entier qui inclut les Etats-Unis ou la France, il y a une fonction pour tous
les espaces.
Comme De la même façon qu’il y a des espaces
réels, il y a des espaces imaginaires aussi, selon Georges Perec. Il dit
que dans les livres et les petites feuilles de la vie quotidienne, tous les
mots créent plus d’espace. Si j’écris « Deux enfants jouent avec un ballon
sur la plage dans l’après-midi et leurs parents les regardent. » Vous avez
créé un espace assez grand pour inclure une plage, l’océan, et les quatre
personnes (ou plus peut-être).
Et de plus, il est
possible que chaque espace avec sa fonction spécifique a eu la possibilité d’être autre chose—le couloir d’un métropolitain
serait un jardin. Tout est possible, mais on doit se
souvenir que les espaces sont ce qu’ils sont. Il faut qu’on vive dans l’espace
et le moment actuel plutôt que souhaiter que
les espaces soient quelque chose d’autre. Lauren
XXX
J’ai trouvé le premier
chapitre du livre « Espèces d’Espaces » très intéressant. J’ai très bien aimé comment l’auteur fait une
connexion entre l’écriture et l’expérience personnelle, particulièrement dans
son exploration des dimensions de la page.
Il discute les différentes directions qu’on peut trouver sur une page en
les montrant « de gauche à droite, de haut en bas ». Au début du premier chapitre, il commence par
examiner (en examinant) les différentes
applications du verbe « écrire » et puis
la nature de l’écriture comme art visuel, quand il discute la relation entre
texte noir et page blanche.
Perec
écrit qu’il habite « sa feuille », celle sur laquelle il écrit, dans
son écriture. J’aime bien cette idée d’habitation, car, comme lectrice,
j’essaie de communiquer avec lui en lisant ce qu’il a écrit. Habiter dans son
écriture me dit qu’il y est toujours présent, que je peux toujours lui poser
des questions en lisant une page ou un chapitre. Je trouve cette idée
rassurante dans un sens métaphysique. Je
suis aussi rassurée par l’idée que presque tout ce qui se passe, même s’il si c’est
bref, est préservé quelque part dans une preuve écrite. Je ne suis pas très sentimentale, mais l’idée
de permanence de cette sorte, de pouvoir donner la
preuve d’un évènement, me semble un peu conquérir (contrecarrer)
la marche inévitable du temps. En même temps, le papier n’est pas vraiment
permanent ; il se décompose finalement, et là on trouve la fin naturelle
de la mémoire physique de l’évènement préservé sur la feuille, bien après que
l’écriture n’est plus lisible. C’est avec ces objets que je crois qu’on peut
commencer à connaitre ou au moins se rendre compte (prendre
conscience )des limites qui sont faites par la connexion entre les
mondes physique, intellectuel, et métaphysique.
Perec
écrit dans un style qui me semble à la fois considéré et spontané. Il fait des
listes, souvent séquentielles, qui mènent le lecteur vers une chaine particulière
de pensées, soit-elle elles sont soit très générales (séquence des choses petites vers les grandes)
ou précises (séquence des choses grandes
vers les petites). Il compare les relations – entre professeur et étudiants,
étudiant et carnet, etc., montrant qu’existent des espaces sociaux,
intellectuels, mentaux qui sont aussi importants que l’espace physique. Ces
espaces sont particuliers aux individus qui leur
les ressentent, car c’est l’individu qui
crée son espace en le ressentant. Meredith
XXX
Georges Perec exprime, « Nous vivons dans l’espace, dans ces
espaces, dans ces villes, dans ces campagnes, dans ces couloirs, dans ces
jardins. Cela nous semble évident » (13-14). On vit dans ces différents
types d’espace, et tout est normal quand on est là. On est à l’aise. On ne
reconnait pas le confort jusqu’à-ce-qu’on parte.
C’est quand on voyage et passe du temps à
l’étranger qu’on commence à étudier des nouveaux lieux pour qu’on puisse y devenir confortable à l’aise.
Une famille peut habiter
dans la même maison, mais chaque membre de la famille peut la percevoir d’une façon différente. Les parents peuvent voir
la cuisine comme le lieu où on mange et parle ensemble. La mère peut la voir
comme le lieu où elle cuisine pour la famille. Les enfants peuvent voir la
cuisine pour la nourriture, ou pour la table où on fait ses devoirs. Chaque personne relie quelque chose de différent à
propos du même lieu.
C’est comme dans le
chapitre « La page » où l’auteur décrit « une page. » Un
auteur perçoit une page au comme un lieu où il peut exprimer ses idées ou ses
histoires. Les étudiants comptent les nombres des pages qu’on doit écrire pour
les devoirs. Les autres voient la source de ces pages comme des arbres, et ceci continue avec cette idée d’une page. Pour
vraiment comprendre quelque chose, on doit analyser chaque petit coin, et après
tout ça (cela), on va vraiment avoir une
connaissance des environs (de son environnement). Molly
XXX
Qu’est-ce que
l’espace ? C’est une idée que George Perec aime explorer. Je pense que
Perec veut qu’on réexamine les relations qui existent dans nos vies. Comme
Perec dit, il y a beaucoup d’espaces pour beaucoup de fonctions, qui nous
entourent. Perec ne s’intéresse pas au pourquoi, mais à la question de savoir comment l’espace existe
et comment les échanges se passent. Cela semble comme une idée abstraite, mais
c’est plus simple et plus concret. Il a donné des exemples dans le chapitre
avec des mots qui peuvent remplir la page. Plus spécifiquement, j’aime comment
il joue avec l’idée d’espace quand il écrit dans la marge, ou quand il écrit le
mot « horizontale » verticalement. La raison pour laquelle j’aime cet
exemple est car il change la
façon dont on pense à l’espace
comme quelque chose qui existe tout seul. Il y a des relations entre l’espace
et les gens, ou les choses qui sont autour
de nous.
Je fais tout le temps la vie quotidienne mais,
comme Perec montre, il y a toujours quelque chose ou quelqu’un qui interagit
avec l’espace. Tous les types d’espaces existent, l’espace sur « la page, » l’espace
géographique et bien sûr, les espaces des espèces (comme espèces d’espaces)
entre les humains. J’aime la façon par laquelle Perec présente les activités
des gens. Il décrit simplement les choses qui peuvent se passer. Les actions
des étudiantes ou les profs, tous sont des interactions qui changent le milieu.
J’aime beaucoup cette phrase beaucoup,
« Il y a une villa fin de siècle toute seule au milieu des grands buildings
de verre » (Perec, 28). Je ne sais pas pourquoi exactement mais, cette
phrase m’intéresse. Elle fait (crée) une image dans mes pensées qui me montre une scène
unique et une espace unique. Il n’y a pas une explication, et il n’y a
pas besoin d’une explication. C’est simplement une image qui montre bien les
relations entre les espaces. C’est une beauté simple. Nicolai
XXX
L’avant-propos par Georges Perec a plusieurs
niveaux de compréhension. Espèces d’espaces est sur l'espace qui est à
l'intérieur d'un espace. L'auteur utilise Paris par
un comme exemple pour démontrer
comment les lieux grandissent et créent des frontières. Après que j’ai lu Avant-Propos, je crois que les
frontières donnent la forme et les noms à les aux espaces
qui sont plus proches de nous. En ce moment je vis à Aix-en-Provence, mais
que signifie vraiment être une Aixoie? Si je veux vraiment vivre à Aix-en-Provence,
dois-je apprendre le français? Ai-je besoin d'apprendre les noms de toutes les
rues? Si je veux vraiment entrer dans l'espace
s’appelé qui
s’appelle Aix, je dois accepter l'espace qui est autour de moi. Je dois
accepter Aix tel qu'elle est, et accepter les personnes à l'intérieur de cet
espace.
Les espaces ne sont pas limités à des espaces physiques, mais aussi aux espaces du
milieu ambiant. Quelquefois des espaces détiennent ensemble des résidus (traces) des souvenirs du passé. Les espaces s'ouvrent nos esprits aux possibilités, les
rêves, et l'imagination. L'espace peut exister à
l'intérieur de la personne, à l'intérieur des relations, et dans la
communication verbale. Où est ma position
dans la maison de ma famille d'accueil? Quelle est ma place dans l'espace dans
lequel j’existe avec ma famille d'accueil? Ruhee
XXX
Dans son essai « La Page », Georges Perec parle de
l'écriture et de l'espace d'une feuille de papier. Au début, il
déconstruit l'idée d'une page en manifestant les mots sur l'espace
selon leur signification, par exemple il met les mots « de haut
en bas » verticalement sur la
page. Aussi, il parle de la page comme un espace mathématique, où
on peut utiliser le 623.7 cm²
de blanc et des mots pour créer un
sens. J'aime bien cette idée, et Perec me fait penser et réfléchir
sur l'écriture et les façons d'utiliser
la page et les mots. Nous sommes habitués à
voir les mots dans une structure spécifique, mais Perec met les mots
dans les marges et joue avec nos attentes.
La prochaine partie de l'essai concerne tous les événements dans
la vie qui laissent des traces écrites, comme les récépissés
après avoir fait du shopping ou une liste dans la page d'un carnet.
Perec parle de l'importance de l'écriture dans la vie quotidienne et
avec ses exemples on peut voir que la langue et les pages sont
partout. Je suis d'accord avec lui, et ses exemples me font
penser à mon usage du
papier et de l'écriture dans ma vie.
Dans la dernière partie, Perec déconstruit l'écriture plus en la
décrivant comme les signes sur la page blanche. Il questionne le
monde que les hommes ont inventé, et il demande « est-il autre
chose qu'un alphabet? » (Perec, Page 26). Après,
il décrit tous les mots de la géographie du monde. Il dit que les
hommes définissent les choses avec des mots inventés qui créent un
espace d'eux-mêmes. Je pense que tout le monde a besoin d'une
structure et d'un ordre dans la vie, et les mots peuvent créer cette
sécurité. Nous utilisons les mots pour décrire le monde autour de
nous, et créer les espaces pour vivre dedans. Je pense que nous
pouvons défier cet espace en examinant ces constructions dans nos
têtes. Meghan
XXX
Quand je lisais les descriptions de la rue dans “Espèces d’Espaces”,
j’imaginais la rue où j’habite actuellement à Aix-en-Provence. Pour chaque
élément que Perec a décrit--le trottoir, la chaussée, les arrêts de bus, les
lampadaires--j’avais une image distincte de l’Avenue Maurice Blondel. J’ai
trouvé intéressante la définition que Perec a donnée pour la rue: « l’alignement
parallèle de deux séries d’immeubles; ce qui sépare les maisons les unes des
autres » (93). Perec définit la rue par rapport aux maisons. Pour lui, la rue
est l’espace entre les maisons. Par contre, je considère la rue plutôt comme sa propre entité. Il y a
souvent des bâtiments ou des maisons dans la rue, mais elle n’est pas seulement
l’espace entre ces batiments. Par exemple, la rue où j’habite aux États-Unis
est un cul-de-sac avec dix maisons. La rue n’est pas seulement l’espace entre
ces dix maisons, ou l’espace qui permet d’accéder aux maisons. La rue est aussi
un espace où on gare les voitures, un espace où les enfants jouent, un espace
où les voisins se réunissent. J’ai trouvé intéressantes ces deux définitions
différentes de la rue.
Perec est
très discipliné dans ses observations de la rue. Il dit que même si on note
tous les immeubles, tous les magasins, tous les cafés, « on n’a encore rien
regardé, on n’a fait que repérer ce que l’on avait depuis longtemps repéré »
(101). Comment aller plus loin? Comment dépasser ces observations qu’on a déjà
formulées ? Perec dit qu’il faut continuer à
observer la rue jusqu’à ce que le familier devienne inconnu. Peut-être c’ (il) est possible d’observer la rue si méticuleusement
qu’elle devient étrangère. Mais qu’est-ce qu’on
peut dire des lieux qui sont déjà inconnus? Perec dit à propos des villes
étrangères: « on ne sait pas très bien quoi regarder » (125). C’est un
sentiment que j’ai souvent depuis que je suis arrivée à Aix. Quand tout est
nouveaux, tout est inconnu il est difficile
même de décider où fixer son regard. J’ai souvent tendance, quand je marche
dans la rue, à être quelque part d’autre
ailleurs , à être perdue dans mes pensées. Et
puis je lève les yeux et je vois la façade magnifique sur la Halle aux Grains
ou bien je me rends compte tout d’un coup que
je peux voir la Montagne Sainte-Victoire et c’est une découverte heureuse. Madeline
XXX
J’aimais beaucoup les chapitres qui décrit la rue et la ville. Les deux sont lié, et l’un
n’existe pas sans l’autre. Mais l’auteur a choisi les séparer dans deux chapitres. Pourquoi? La
rue est une partie de la ville, et la ville influence la rue. C’est necessaire les séparer parce qu’on
doit explorer les fonctions de chaque espace avant découvrir les connections entre les deux. En
particulière, les chapitres m’a donné une sensibilisation de la façon dont l’atmosphere d’un
espace définit spécifiquement les différences entre les espaces. Il donne beaucoup de détails, et
en procès, on voit l’atmosphere de la rue. Par nous donne le dénotation, il crée le connotation.
Il décrit d’abord la rue: il décrit le comportement des gens en publique, il décrit la vie
pour l’autres à voir. Il décrit aussi la rue lui-même; il décrit les aspects physiques des rues, il
décrit les règles de comportement pour les gens qui la traverse. J’aimais la passage sur le sujet
des arbres: « Il n’est pas fréquent qu’il y ait des arbres dans les rues. Quand il y en a, ils sont
entourés de grilles » (Perec 95). Moi, j’adore les arbres, et aux États-Unis il y a beaucoup
d’arbres dans la compagne et dans les petites villes. Je n’ai pas pensé du rôle d’un arbre dans la
rue, mais maintenant je vois: s’il y a un arbre dans la rue (dans une ville), il est présenté dans
une certaine manière, différent qu’une arbre dans la compagne. Même la nature connaît les
règles de la rue.
Perec demande des questions de la ville que je me demande dans une ville étrangère: «
Quest-ce que le cœur d’une ville ? L’âme d’une ville ? » Dans chaque ville il y a « des
monuments » et autre choses à voir, mais rien de ces choses sont important; on peut dire que ces
choses n’ont rien de sentiment, si on ne connaît pas l’âme. On ne connaît pas le sentiment que
tous les lieux “touristiques” ont dans les cœurs des gens qui habite là. Peut-être, c’est les gens,
les familles, les espaces où quelques gens vont pour penser, connaître le climat quand la ville est
plus belle (est-il la pluie, le soleil, le neige?) que donne la vie à une ville. Mais vraiment, je
pense que c’est impossible à connaître si on passe juste un ou deux jours, un week-end, même un
mois, dans une ville. Maria
XXX
Dans les chapitres La Rue et La Ville, Perec parle beaucoup
des rues et des choses dans les villes. Il parle de comment les immeubles sont
alignés et les différentes façons donc
dont ils bordent les rues. Il parle de s’interroger
sur le design (dessin) ou plan d’une ville.
Il parle des rues pour les piétons et les types différents de piétons dans les
rues. Il parle de où les rues sont en relation avec les autres choses et
comment cela influe sur les choses que vous voyez et entendez.
Après avoir lu ces deux
chapitres, La Rue et La Ville, je me
demandais « Quelle est le point de ce livre ? Pourquoi suis-je en
train de lire ce livre sans queue ni tête ? » Quand Perec écrit, son
style d’écriture qui traîne. J’aurais pu
écrire les deux chapitres avec beaucoup moins de mots. Pourquoi tous les petits
détails?
Et puis, je crois que j’ai trouvé la clé. J’ai
réalisé que ce livre me parlait. Il me disait de prendre mon temps, remarquer
tout ce que ce je vois et en parlant lentement, figurativement, il me force à
voir tous les petits détails avec lui. Il m’aide à absorbant le monde autour de
moi. Quand j’absorbe tout et quand je commence à connaître mon espace. Quelle
est la vie si vous êtes un étranger là? Ce
livre a le potentiel de changer mon expérience en France ce semestre, mais
aussi dans la vie.
Ou peut-être je suis
folle.
J’ai lu.
J’ai écris que j’ai lu.
J’ai essayé d’écrire ce
que j’ai lu.
J’ai essayé d’écrire ce
que j’ai pensé que j’ai lu.
Oui, peut-être je suis
folle. Cathryn.
XXX
À mon avis, la rue et la ville sont parallèles. Dans les
chapitres « la ville » et « la rue », j’ai compris qu'il
n'y a pas une façon d’une ville qui peut être devenu séparée de la rue. Au
début, il est difficile de décrire ce qu’une rue est pour une ville, mais après
réflexion, je crois qu'il est possible de décrire les gens, leur vie et les
origines par les rues. La rue est un
aspect d'une ville que toutes les personnes entrent en contact. Les riches, les
pauvres, les jeunes et les âgées partager une connexion à leur environnement à
travers les rue. Dans ma ville aux États-Unis, j'ai promené dans les rues qui
sont dans la ville pour plusieurs d'années où des milliers de personnes avant
moi ont promené. Tout ce qui s'est passé dans ma ville a été en raison des rues
.Comme les rues d'une ville, la ville est unique. Elle existe et il est
impossible de comprendre tous les aspects d'une ville. Comme une citoyen d'une
ville que je ne peux pas décrire tous les coins ou les bancs ou les bâtiments
dans ma ville, mais je peux décrire ce que je vois uniquement dans ma ville.
Quand j’ai lu ces
chapitres, j’ai pensé sur l’identité aussi. L’identité d’une espace, l’identité
d’un peuple, l’identité d’une rue et l’identité d’une ville. Le sujet de l’identité
que j’ai trouvé très intéressent est le sujet d’identité nationale française.
Il y a beaucoup des identités régionales en France qui change selon ou on
regarde. Pour définir une identité seulement française, ou chinois, ou américaine,
je pense que il est important de regarde les rues et les villes de chaque espace.
L’identité existe dans les différentes espèces d’espaces.Victoria
XXX
Le chapitre, « la Rue, » décrit toutes les choses dans la rue.
Quand je lis ce roman, j’imagine que l’auteur écrit de façon qu’il faille que
le lecteur se déplace d’un lieu à un autre lieu. Dans la rue il y a un
immeuble, à l’intérieur duquel le lecteur était. Après il marche dans la rue et
on voit une variété de choses. Il parle des nombres dans la rue et de
l’organisation de cela. Pendant que le lecteur marche dans les rues, il peint
des photos pour le lecteur avec ses mots. Quand j’ai lu ce chapitre, j’ai pensé
à Aix parce que quand je pars de mon appartement le matin, je vais à
l’université et je vois des nombres sur les maisons et j’observe les voitures
qui conduisent circulent
dans la rue. Les rues sont alignées avec beaucoup de bâtiments et de magasins. Quelquefois j’oublie que je suis en à Aix et que je marche dans la rue, mais quand je suis concise consciente
de mon environnement, toutes les choses sont belles.
Dans le chapitre, « la
Ville, » l’auteur écrit un petit peu sur histoire de la ville. Une
personne peut marcher dans une ville très longtemps et elle ne pense rien à ce
qui était là avant. Il écrit ce que le vent a
un impact sur le placement des quartiers chics dans les grandes villes. Je ne
sais pas d’ beaucoup
de choses sur Aix, mais la ville est très vieille
et quand je marche en ville je pense à toutes les personnes qui ont marché
avant moi. C’est très intéressant et nous ne pensons pas à ces choses très
souvent parce que nous avons d’autres choses à faire. Mélanie